Ils vont finir par tuer la Vème République
06/07/2010 20:17 par dlr14ème_62
Chacun se souvient de 2005, du NON largement gagnant, et du viol de la démocratie opéré par SARKOZY, ratifiant le Traité de Lisbonne sous les vivats de Bayrou et du Parti « Socialiste ».
Aujourd’hui, dans la Région de Bretagne, les élèves s’inscrivant dans les lycées publics reçoivent un agenda « Europa ».
Que contient ce magnifique opuscule ?
Page 3 : éditorial de J. M. BARROSO (non élu) ;
Pages 4 : l’U.E. « d’un seul coup d’œil » ;
Pages 5 : que nous « APPORTE » l’U.E. ;
Pages 12 : l’Europe a besoin de vous ! (Rappelons qu’il s’agit de lycéens) ;
Pages 13 : votre VOIX peut faire la différence (Rappelons qu’il s’agit de lycéens) ;
Pages 15 : Unis dans la « diversité régionale » (les États n’existent plus ?) ;
Etc …
Ainsi, en France, dans des établissements où la laïcité prône non seulement la neutralité religieuse mais aussi la retenue politicienne, les élèves de 2de, 1ère et Terminale reçoivent, dès leur inscription un opuscule de PROPAGANDE, très engagé, et contraire à la majorité exprimée par les Français au dernier référendum.
La France n’est pas citée…
Même Jean-Yves le DRIAN, président de la Région de Bretagne, n’apparaît pas.
La honte, sans doute ?
(D’ailleurs, à partir de l’exemple « breton », c’est-à-dire de 4 départements français, rien n’empêche de vérifier s’il n’en est pas de même ailleurs dans d’autres Régions. Et de protester ! )
Ch. LECHEVALIER
Nos délégués se sont rendus hier et ce soir aux "trois jours pour le théâtre" donnés par le théâtre de la Bascule à la salle Roland Huguet. Des restitutions d'ateliers et des pièces en un actes exécutées par des comédiens brillents. Merci à eux d'entretenir un art toujours aussi populaire. Nous signalons que ce samedi 3 juillet se déroulera le dernier volet de ces 3 jours avec à 14h00 l'atelier jeune puis à 20h30 la présentation d'une pièce en 1 acte : "la même chose s'il vous plait" !
Le comité de circonscription
Exposé des motifs de la loi
Article unique
Au premier alinéa de l’article 23 de la Constitution, après le mot : « national » sont insérés les mots : « , de toute fonction de trésorier dans un parti ou groupement politique ».
Bon appétit, messieurs !
O ministres intègres !
Conseillers vertueux ! Voilà votre façon
De servir, serviteurs qui pillez la maison !
Donc vous n’avez pas honte et vous choisissez l’heure,
L’heure sombre où l’Espagne agonisante pleure !
Donc vous n’avez ici pas d’autres intérêts
Que remplir votre poche et vous enfouir après !
Soyez flétris, devant votre pays qui tombe,
Fossoyeurs qui venez le voler dans sa tombe !
Victor Hugo ne serait pas dépaysé en France aujourd’hui ! Son talent nous manque pour exprimer ce que ressentent nos compatriotes.
NDA
Les partis politiques ont pris le pouvoir“Les jeux, les poisons et les délices du système” s’exclamait Charles de Gaulle le 6 mai 1953, à la fin du RPF. Si la constitution de la Vème république reconnaît explicitement le phénomène partisan dans lequel les partis politiques jouent pleinement, et en toute liberté, leur rôle électoral, il ne peut en être ainsi au sein de l’exécutif gouvernemental et présidentiel.
Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui, après les dérives constitutionnelles découlant des dernières modifications apportées par l’UMPS Sarko-Aubry.
Nous sommes bien loin de l’indispensable indépendance des membres du gouvernement par rapport à leurs partis.
C’est le retour à la 4ème république.
Alain KERHERVE
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Dominique de Villepin, invité ce matin de Nicolas Demorand sur France Inter peut remercier son « meilleur ennemi ». Nicolas Sarkozy lui offre en effet en ce moment toutes les latitudes pour développer un programme que, par ailleurs, il avait plutôt du mal à élaborer.
Affaires, train de vie de l’Etat (ou plutôt du chef de l’Etat), réforme bancale des retraites…autant de mottes de miel pour l’ancien premier ministre qui, réfutant d’entrée de jeu ce titre, ne se réclame plus que président de son mouvement « République Solidaire ».
Interrogé sur l’affaire Woerth, Villepin n’emploie pas l’expression « affaire d’Etat » mais parle d’une « Affaire qui concerne et qui touche l’Etat ». L’art de la litote. Et de rappeler, à partir de cette affaire, les trois principes fondamentaux qui doivent selon lui régir l’Etat :
1) « L’impartialité de l’Etat. Il y a incompatibilité entre la fonction de trésorier d’un parti, petit ou grand, et ministre (pas uniquement du budget). On ne peut pas à la fois solliciter des bailleurs de fonds et en même temps exercer la fonction de ministre qui exige l’impartialité. »
2) « « L’égalité devant l’impôt. On apprend à la suite d’informations qu’un contrôle fiscal est lancé sur l’une des personnalités du dossier de Madame Betancourt, François-Marie Banier, et en même temps on apprend qu’un certain nombre de suspicions dés le début 2008 on été apportées par la justice. On ne comprend pas dans ce contexte pourquoi il y a un feu vert donné par le ministre à un contrôle et rien dans l’autre cas. »
3) « Et c’est sans doute le plus grave parce qu’il touche directement au fonctionnement de nos institutions : l’indépendance de la Justice. On apprend à travers ce dossier une immixtion régulière, constante, d’un conseiller du Président de la république (dans un premier temps et qui est maintenant dans la sphère privée mais qui continue manifestement de s’occuper de ce dossier) et par ailleurs on voit une immixtion du procureur de la République très au delà de la fonction qui est la sienne du procureur de Nanterre.».
« Tout ceci doit conduire à une remise en ordre », conclut il. Autant de coups de pied d’ânes à Sarko.
Toujours à propos de la supposée fraude fiscale de Liliane Betancourt, il rappelle que « c’est dans une période de crise que se pose la question de la morale publique ».
Et cette morale, symboliquement mise en place par le Président de la république qui annonce des mesures d’économies à tous les échelons de l’Etat, Villepin note qu’elle s’applique à l’ensemble du gouvernement… mais pas à Sarko qui, entre autres, attend son avion facturé 176 millions d’euros pour l’automne. « Chirac s’est contenté de moyens courriers ». VLAN ! Le pouvoir rend-il fou ? Interroge Demorand. « Les mauvaises habitudes sont lentes à disparaître ». VLAN bis. « La justice sociale doit être au rendez-vous. C’est le pêché originel du gouvernement », indique-t-il enfin en parlant du bouclier fiscal et de la réforme des retraites qui concernera surtout les moins aisés. VLAN ter.
Toutefois, en ce qui concerne la méthode, c’est à dire la politique à mener pour sortir de la crise, les suggestions du probable futur candidat à l’élection présidentielle sont plus floues. « Il faut que nous y entrons (en période d’Austérité). Cela ne veut pas dire renoncer à toute perspective de croissance. C’est du pilotage à vue. Nous sommes dans un petit avion en période d’orage. » Si, visiblement, Villepin n’a pas encore de plan de vol, cela ne l’empêche nullement de déployer son, artillerie contre le pilote actuel….
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Interview de notre Délégué de circonscription par notre délégué Debout les jeunes pour la 14ème circonscription.
Vous êtes encore un inconnu dans le paysage politique héninois, qui êtes vous en quelques mots ?
PW : Je suis un héninois, né dans notre bonne ville, il y a un peu plus de 41 ans. J’y ai fait mes courtes études et je m’y suis marié. Je suis issu de la classe ouvrière pour laquelle j’ai beaucoup de respect, tant, elle m’a imprégnée par le biais de mon père, de ses idéaux de justice sociale. J’avais cru un temps, trouver cet idéal au sein du PS, mais après une dizaine d’année de militantisme, j’en suis très vite venu à la conclusion que ce parti là était surtout une imposture. Après un bref égarement par l’UMP, où j’avais, hélas cédé aux chants des sirènes d’Henri Guaino, je découvrais Nicolas Dupont Aignan avec qui je me suis trouvé beaucoup d'affinités. Après un contact avec la secrétaire départementale de DLR, je décidai de m’engager plus avant après la création officielle de DLR en 2008. Nommé délégué DLR pour la 14ème circonscription, je prêche depuis le Gaullisme social dans cette terre de mission.
Opposant et trublion, où vous situez vous dans l’échiquier politique héninois ?
PW : Nous n’avons pas l’impression d’être des trublions. On ne s’oppose pas pour le plaisir ! Nous critiquons lorsque nous jugeons que l’intérêt des héninois est lésé. Nous conservons cette posture vis-à-vis de tous les partis et toutes les tendances politiques sur Hénin Beaumont et dans toutes la 14ème circonscription. Par apport à la municipalité héninoise comme pour son opposition républicaine, nous souhaitons incarner une 3ème voie. Nous ne refusons toutefois pas le dialogue avec ceux –ci dans le respect du cadre républicain. C’est ainsi que nous avons déjà eu de nombreux échanges avec certains responsables locaux avec qui nous avons put échanger nos points de vues sur l’avenir politique de la 14ème circonscription. C’est l’essence même du débat démocratique.
Vous iriez jusqu’à travailler avec des partis de gauche ?
PW : Je réfute le clivage droite/gauche qui ne veut plus dire grand-chose aujourd’hui. Seul les partis qui n’ont plus rien à proposer en use et en abuse pour faire illusion. Nous sommes gaullistes et républicains. Je rappelle ici que le Gaullisme n’est pas un parti mais une posture, une attitude qui n’est ni de gauche, ni de droite. C’est l’incarnation « d’une certaine idée de
Qu’est ce que le gaullisme aujourd’hui ?
PW : Le gaullisme est ancré profondément dans la modernité. Celui-ci n’est pas une doctrine mais une attitude républicaine. Il se construit sur des principes et des valeurs trouvant leur racine dans une vision de l’histoire et de l’Homme. Ce sont ces mêmes principes qui ont animés jadis les défenseurs de
- La sobriété des élites et le respect de la volonté du peuple
- Un chef d’Etat au dessus des partis et des coteries
- L’impartialité de l’Etat qui garanti l’intérêt général
- Une politique économique et sociale qui prépare l’avenir de
- Une politique étrangère qui refuse les logiques impérialistes et soutient la liberté des peuples
- Une politique européenne visant à la fin de la supranationalité technocratique remplacé par de véritables coopérations scientifiques, industrielles ou autres, librement consenties
- Une politique sociale basée sur la participation, l’esprit de justice et de responsabilité (droits et devoirs).
Bref le Gaullisme c’est l’affirmation d’une certaine idée de
Mais vous n’êtes pas seul sur le créneau du Gaullisme !
PW : Bien sur, des pseudo –gaullistes essentiellement estampillé UMP, j’en rencontre 20 fois par jour. Il revendique une posture Gaullienne mais dans les faits il s’agit surtout d’imposture. Pour le reste, du moment où vous êtes pour l’indépendance de
Votre emploi de fonctionnaire à la mairie d’Hénin Beaumont ne vous met-il pas en porte à faux notamment par apport à la législation sur le devoir de réserve ?
PW : Ne nous y trompons pas ! Je n’ai aucunes responsabilités quelconques dans l’administration communale. Je ne suis qu’un agent de catégorie C qui respecte son devoir de réserve durant les heures ouvrables comme le stipule la législation. Dans ma vie privée, je suis avant tout et surtout un citoyen avec des droits fondamentaux comme ceux d’avoir des opinions politiques et donc, de pouvoir les exprimer. Je sais qu’en mairie d’Hénin, comme en générale dans toute celle du bassin minier, règne depuis très longtemps la culture de la soumission, héritée des compagnies minières et conservée par le PS et le PCF, mais pour ma part, je n’y adhère pas. Jadis, je m’opposai déjà à l’ancienne municipalité. Je n’ai pas l’intention d’arrêter aujourd’hui. Et ma fonction n’est d’ailleurs pas un handicap. Elle me permet une meilleure compréhension des arcanes de l’administration communale. Notre opposition n’en sera que plus constructive dans l’intérêt des Héninois. Le devoir de réserve dont vous me faite ici mention ne s’applique en vérité qu’aux responsables et cadres administratifs. Je n’en suis pas !
Les cadres de cette ville semblent être votre idée fixe ?
PW : Non, mais je suis pétri par cette sagesse des anciens que nos « politiciens » actuels semblent avoir oubliés. Mon père me disait toujours « qu’on ne faisait pas de neuf avec du vieux… » ! Cela vaut pour une grande majorité de cadres de la commune. Jadis nous dénoncions avec d’autres, comme les Verts, l’AR ou le Nouvel Elan, etc … le système mis en place par l’ancienne municipalité. Système, que les cadres de l’époque n’ont guère dénoncé par manque de courage sans doute. A nos yeux, ils ont failli dans leur mission et ne sont plus dignes d’exercer. L’AR, les a confirmer sur la base d’on ne sait quel Yalta fait sur le dos des Héninois. Cette absolution est à nos yeux une acceptation de l’héritage Dalongevilien. Aussi, l’actuelle majorité devra t’elle assumer ses choix !
La presse et le microcosme politique héninois semble vous reprocher une certaine lettre. Qu’en est – il réellement ?
PW : Il s’agit d’un témoignage que m’avait demandé Gérard Dalongeville à l’époque où on lui avait reproché de faire des pressions sur son personnel pour acquérir des voix lors du scrutin municipal de 2008. Celui-ci m’avait alors cité en exemple puisqu’à l’époque, je menai la campagne du candidat UMP. J’avais tous simplement signalé que je n’avais jamais subis de pression de la part du Maire ou de ma hiérarchie, malgré mes orientations politiques. La vérité ni plus, ni moins. Je m’étonne que cette polémique soit lancée par des gens qui ont eu beaucoup plus de rapports, et parfois très étroits avec Gérard Dalongeville. Un écran de fumée pour faire oublier leurs propres turpitudes sans doute. Et contrairement à ce que la presse semble dire, je n’en ai pas rajouté. Le seul reproche que je puisse me faire c’est d’avoir peut être forcé le trait. J’ai été surtout victime de mon lyrisme.
Et qu’en est – il de cette polémique vous concernant actuellement dans la blogosphère ?
PW : Nous avons, pour des motifs exposés dans un communiqué de presse, refusé de participer à cette conférence. Certains responsables politiques locaux dénoncent la récupération par l’AR de notre refus de participer. Je rappelle que nous ne sommes pas les seuls à avoir refusé de cautionner cette agitation médiatique que nous résumons surtout à une récupération de l’hégémonie sur l’opposition politique locale. Bref un coup de com’. A force de faire dans la communication, (je préfère le terme plus juste de « Propagande »), en écoutant leurs « spin doctors » de bazar, ces gens sont devenus sourds aux véritables préoccupations de nos concitoyens.
Voilà bientôt deux ans que vous travaillez votre circonscription. Quel bilan pouvez – vous nous faire aujourd’hui ?
PW : Le bilan est plutôt positif. Nous revendiquons une dizaine d’adhérents ce qui est déjà mieux que certains partis locaux. Nous avons également divisé la circonscription en comités cantonaux avec à leur tête, un délégué. 3 comités sur 5 sont déjà pourvus par un délégué. Sur le long terme nous établirons des comités locaux sur les villes qui n’en sont pas encore pourvues.
Serez – vous au prochaines cantonales ?
PW : Je ne peux encore vous répondre pour le moment puisque le Conseil National ne s’est pas encore prononcé sur l’acceptation des candidatures. J’ai bien posé ma candidature pour le Canton de Montigny-Hénin, candidature validée par nos militants locaux. Je serai pleinement fixé vers septembre ! Pour l’heure nous sommes encore dans la conjecture.
Interview réalisée le 30/06/2010 à 21h00
Un conseil sans reliefs où l’incompétence des cadres municipaux se sera encore illustrée par le couac de
Le comité local
Il semblerait que Mr Alpern, enfant caché du PS représentant que l’ombre de lui-même, ne soit toujours pas remis de son échec médiatique. Son article du 30 juin reflète bien cet état. La colère est souvent mauvaise conseillère et pousse parfois loin ses adeptes sur le chemin du mensonge et de la manipulation. Le parti de droite, qu’il n’a eu pas le courage de nommer, a tous simplement consulter sa base avant de donner son avis. S’agit – il d’une méthode anti – républicaine ?
Ce même parti fut contacté le vendredi 18 juin lors d’une manifestation publique. Son représentant avait bien laissé entendre qu’il donnerait sa décision après avoir consulté sa base. Cela fut fait le lundi 21 juin à 18 h 00. A 19 h 00, les principaux instigateurs de cette action médiatique furent informés de notre décision lors d’une manifestation musicale à l’Hôtel de ville dans le cadre de la fête de la musique. Etait – ce une attitude anti – républicaine ?
Je comprends leur déception ! Beaucoup, dont Mr Alpern, pensaient que notre parti était qu’une coquille vide soumise à leurs ordres. Mal leur en a pris ! Alors aujourd’hui le parangon de vertus républicaines (sic), qui s’autorise à distribuer des brevet de républicanisme (re – sic) l’a un peu mauvaise. Il est tellement habitué à agir dans la coulisse, qu’il en est à voir des complots partout. Il distille son fiel sur les blogs, allant jusqu’à a mettre des commentaires non signés, ce qui est une attitude de courage républicain comme chacun sait !
Attention cher Monsieur Alpern, c’est le premier symptôme paranoïde des fascistes. L’emploi de méthodes nauséabondes de communication, étant le second.
Vous prêtez à DLR plus d’influence qu’il en a réellement ! Honnêtement, vous nous voyez appelant les verts et l’UMP pour les dissuader de participer ! Et encore mieux, voir l’UMP et les Verts répondre favorablement à notre injonction ! Trop d’honneur monseigneur ! Mais non ! Nous pensons que si cette opération a capoté, c’est surtout par vos propres comportements insidieux qui auront tôt fait de braquer vos éventuels partenaires, lassés de vos turpitudes. Alors, au lieu de vouer aux gémonies tous ce qui n’est pas avec vous, commencez donc par un long travail sur vous-même pour découvrir enfin vos tares. Faites – votre méa culpa et vos redeviendrez peut être de nouveau un une personne fréquentable.
Le comité de circonscription